Publié le 19/08/2009 à 17:38 par laure1908
... c'est une date qui depuis 9 ans tourne en rond dans ma tête sans jamais s'arrêter
... c'est la date que je n'oublierais pas
... c'est la date qui m'oblige a me demander quel année et quel jour nous sommes
... c'est la date qui me permet de me souvenir des bonnes choses comme des mauvaises
... c'est la date qui fait de moi une femme aussi forte que fragile
... c'est une date qui malgré les années restera gravée ds ma tête
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Publié le 10/06/2009 à 13:46 par laure1908
... diplômée du DEAVS...
... heureuse d'avoir ce diplôme,
contente
contente
contente
contente
contente
...
Publié le 03/06/2009 à 13:51 par laure1908
... me rendre compte qu'on est le 29 mai à 18h le soir ...
vivre vivre vivre ... faire comme si ce jour été comme les autres
faire comme si ce jour là il n'avais rien eu ...
faire comme si les hommes de ma vie nait ce jours là (mort ou vivant) n'existais pas ...
alors qu'il sont bien là..
alors qu'il sont bien présent..
et qu'il m'apporte joie et bonheur autant que tout les autre hommes de ma vie
je ne me ferais jamais à l'idée de faire abstraction de ce jour là
malheureusement je ne contrôle pas mes sentiments et les pensées que j'ai
VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE ... POUR GRANDIR, MURIR, ÉVOLUER, AIMER, ÊTRE AIMER, PARTAGER, TRAVAILLER ...
ET SURTOUT DONNER LA VIE POUR VIVRE VIVRE VIVRE ET MOURIR A SON TOUR...
Publié le 28/05/2009 à 19:23 par laure1908
Publié le 28/05/2009 à 19:16 par laure1908
... après un petit voyage à toulouse
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par laure1908
... POUR CELUI QUI REGNE SUR MON COEUR. IL EST LE SEUL A AVOIR LA CLEF POUR CHANGER MON AVENIR ....
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par laure1908
L'air Du Plastique
J’ai vu des arbres de plastique dans des déserts inhabités
Mélangés à l’organique sur le rebord des voies ferrées
Envahissant tout un village, drapeaux aux mille couleurs
La caissière vous noie au passage
Prenait en selle de bon cœur, de bon cœur
Quand c’est l’air du plastique qui soudain s’en va en fumée
La mélodie la plus toxique que l’homme aurait pu inventer
Cendres noires dans le ciel retrouveront leur paysage
La musique est partout la même
Cet air est juste de passage, pour flatter votre égo, de passage
Regardez l’air du plastique se mélanger à l’harmonie
Elle est sublime cette musique, nos enfants la danseront aussi
S’envole l’air du plastique et s’oublie cette mélodie
Elle est superbe, elle est cynique et tellement plus économique
On le connaît l’air du plastique, c’est la rengaine du quotidien
Celui qu’on mâche, qu’on mastique
Celui qui vous scie dans les mains
Des milliards de sacs lâchés comme des ballons dans le vent
Ça vous enterre des paniers, c’est là au moins pour 100 ans
Un siècle d’air de plastique ça vous donne envie de chanter
La musique ethnologique d’un plasticien d’l’humanité
La mélodie un peu gênante d’un baobab défiguré
Drôles de feuilles sur ses branches que la folie du vent fait claquer, claquer
Regardez l’air du plastique se mélanger à l’harmonie
Elle est sublime cette musique, nos enfants la danseront aussi
S’envole l’air du plastique et s’oublie cette mélodie
Elle est superbe, elle est cynique et tellement plus économique
Quelle fleur satanique cette terre a vu enfanter
Quand de la terre le plastique devient malgré elle son engrais
Main de l’homme sur le monde, redessine les paysages
La musique est partout immonde
Cet air est juste de passage, pour flatter votre égo, de passage
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par laure1908
MARCHER DROIT
Marcher droit, avec nos travers marcher de travers, mais dans nos droit.
J'ai vue tout c'qui c'est passé j'ai participé le 6 mai j'ai voter le peuple a parlé.
De la police bien equipé des subventions bien diminuer des millions de retraités qui continuent à bossé.
J'ai vue tout c'qui c'est passé et c'est pas d'la peut prés pas plus d'espoir pour les pomés pas de travail pour les diplomés la bourse s'installe dans les foyers on construit des portes blindés quand sont en flamme tout les cartiers les sondages se mettent à grimpé.
Marché droit avec nos travers, marcher de travers mais dans nos droits.
Marché droit avec nos travers marcher de travers mais dans nos droits.
J'ai vue tout c'qui c'est passé le show médiatique pour un superb président aux relents d'amérique on a dut mal a distingué le bon du pire le faux du vrai la nouvelle star du pdg le morfalou du bon français.
Mais la marche est terminé pour le roi du geste petit prince de Neuilly [ Bling Bling ] décomplexe le président du fait divers rêvant de Bouygue et Lagardére ce fait monarque en talonnette et regarder sa majorette.
Marcher droit avec nos travers, marcher de travers mais dans nos droits.
Marcher droit avec nos travers, marcher de travers mais dans nos droits.
J'ai l'droit du oui j'ai l'droit du non, du pourquoi pas du à quoi bon, droit d'm'associer d'communiquer de milité d'participer de faire changer d'manifester d'aller voter pour mes idées.
J'ai l'droit d'aller de reculer j'ai même le droit de me planter le droit de chercher mon chemin et celui de tendre la main d'aller bosser de m'faire soigner d'être protéger d'être bien logé d'être accepté d'être immigré avec papier j'ai l'droit d'partir j'ai l'droit d'venir de ne pas souffrir celui d'mourrir droit à l'avenir de l'droit de vieillir le droit d'sourire celui de rire j'ai l'droit d'y croire d'avoir l'espoir d'avoir mon propre regard de marcher droit avec mes travers de marcher de travers dans mes droits j'suis en vie sans sourciller et j'continue à marcher, droit, avec mes travers marcher de travers mais dans mes droits.
Marcher droit avec nos travers marcher de travers mais dans nos droits. Marcher droit avec nos travers marcher de travers
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par laure1908
... QUI ME TOUCHE ...
Ce Qu'il Reste De Toi
Ce qu'il reste de toi, une image imprécise, une odeur sur mon drap, une tâche
sur ma chemise , une photo perdue dans un étrange vide des détours dans ta rue,
un t-shirt, quelques rides.
Ce qu'il reste de toi, un jour de février, un invisible froid, des souvenirs à
trier, ta chaleur sur le sable, des batailles dans la neige, un sentiment
coupable, mon âme qui te protège.
Je mets des peurs à m'en remettre, plus que des bruits, des kilomètres, j'égare
un peu ce qu'il reste de moi, au milieu de ce qu'il reste de toi, j'égare un peu
ce qu'il reste de moi au milieu de ce qu'il reste de toi.
Ce qu'il reste de toi, un regard sur ce pont, un bateau qui s'en va vers un
autre horizon, un pauvre jour de pluie, seuls comme des bancs publics, le son de
notre ennui aux mauvaises acoustiques.
Ce qu'il reste de toi, une si longue absence qui se moque de moi, une éternelle
danse, un début d'utopie, le chaos de ta peau dans l'enfer de mes nuits, le
sommeil en morceaux.
Je mets des peurs à m'en remettre, plus que des bruits, des kilomètres, j'égare
un peu ce qu'il reste de moi, au milieu de ce qu'il reste de toi, j'égare un peu
ce qu'il reste de moi au milieu de ce qu'il reste de toi.
Ce qu'il reste de toi, un comment, un pourquoi.
Je mets des peurs à m'en remettre, plus que des bruits, des kilomètres, j'égare
un peu ce qu'il reste de moi, au milieu de ce qu'il reste de toi, j'égare un peu
ce qu'il reste de moi au milieu de ce qu'il reste de toi.
Je me déteste à m'accrocher à ça...et mon coeur reste un peu à toi..
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par laure1908
...toi + moi et rue des étoiles mais vous ne connaissez peu être pas les autres ...
TA MAIN
Tu sais que j’ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c’est normal,
Il n’y a pas de règles dans ces jeux là.
Tu sais j’ai la voix qui se sert,
Quand je te croise dans les photos,
Tu sais j’ai le cœur qui se perd,
Je crois qu’il te pense un peu trop.
C’est comme ça,
C’est comme ça.
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins,
Que tu m’entends.
C’est dur de briser le silence,
Même dans les cris, même dans la fête,
C’est dur de combattre l’absence,
Car cette conne n’en fais qu’à sa tête.
Et personne ne peut comprendre,
On a chacun sa propre histoire.
On m'a dit qu’il fallait attendre,
Que la peine devienne dérisoire.
C’est comme ça,
C’est comme ça.
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins,
Que tu m’entends.
Je voulais te dire que j’étais fier,
D’avoir était au moins un jour,
Un peu ton ami et ton frère,
Même si la vie a ses détours.
C'est comme ça,
C'est comme ça.
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins
Que tu m'attends.