Nom du blog :
laure1908 Description du blog :
donner de l'amour et de l'amitié c'est bien mais n'oublier jamais de penser a vous! Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
12.09.2007 Dernière mise à jour :
25.08.2008
tour de canapé a l'apero !! moment tres important
de gauche a droite :
debout: antoine dit tony (mon oncle),gysele (ma tante), robert (mon pere)
assis: celine (ma cousine), aline (ma soeur), marie (ma couzz)
dans la famille papanicola je veux la cousine et la soeur hihi^^
vous pensiez tous que j'étais la seul a être folle je vous annonce qu'il n'y a pas que moi!! je pense plutôt que c'est dans le code genetique des papanicola hihi^^
certain auront reconnu mes parents !! bon il commence a ce faire vieux tout les deux mais CHUTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTT!!!!!!
même vieux il auront tjs la class!!
wahouuuu tout les cadeaux, d'ailleurs y'en avait bcp plus pour nous que pour les autres (y'a de quoi être jaloux) on devrait emménager plus souvent hihi^^
Elle habite le musée de sa jeunesse évanouie
Elle propose un biscuit on dit non elle dit si
Elle a retiré tous les miroirs
Elle évite son reflet ne veut plus se voir
Elle vit entourée de photos du passé
Son visage d’alors, son trésor, son trophée
Peau de pêche au tissu tendu de satin
Mais le temps se dépêche et reprend son bien
Les plus jolies fleurs ternissent et se fanent
Les jeunes filles qu’ont de la chance deviennent de vieilles femmes
Sa peau froissée c’est un drap qu’on agrippe
Un mouchoir pour pleurer son mari qui nous quitte
Un trait sur son front pour chacun de ses garçons
Et les paupières fripées ses enfants qui s’en vont
Ses mains qui se déplient sont des araignées
Qui font peur aux petits mais rassurent leurs aînés
Les traînées aux coins des yeux sont le lit des fleuves
Où s’écoulent peu à peu les larmes des veuves
Elle dit que les années écrivent sur les visages
Et que les ratures encombrent la page
Profitons du beau temps avant l’averse
Elle tue le temps avant l’inverse
Elle refuse et regrette, elle est vieille maintenant
En excuse, elle répète, elle était belle avant
Mais les plus jolies fleurs ternissent et se fanent
Les jeunes filles qu’ont de la chance deviennent de vieilles femmes
Qui ont la beauté des pyramides ou du Louvre
La beauté des montagnes, des glaciers qui les couvent.
dire ce que l'on pense de quelqu'un n'est pas évident surtout quant elle intervient dans une relation amoureuse.
a quel moment dire ce que l'on pense ?
pour quel raison le dire ?
quel circonstance et quel termes a employés pour parler de ce qui nous a été dit ou ce que l'on pense.
pour moi il ne faut laisser faire les choses a partir du moment ou tout ce passe pour le mieux, ou en tout cas que ces personnes ne font pas part de leur mal être.
a partir de quel moment ont peut estimé qu'un mal être existe?
jusqu'où faut-il laisser faire les choses?
a partir de quel moment faut t-il dire ce que l'on pense de la raison de ce mal être??
certain estimeront surement que intervenir dans une relation ne regarde personne a part les deux personne de la relation, même pas qd certaine personne ce confie et ce sent mal.
pour moi il est évident qu'a partir du moment les personne que j'apprécie souffre j'interviens (enfin je donne mon avis et je fait part de ce qui m'a été dit)
apres c'est a vous de voir si vous devez ou non prendre en compte ce que je dis.je ne suis pas la pour forcer les gens a penser comme moi mais a leur donner mon avis a leur faire partager mes sentiments.
si certain n'accepte pas qu'on leur face des remarque, qui ne sont pas capable de se remettre en question, ne sont pas capable de comprendre que de donner un avis ce n'est pas faire un lavage de cerveau et ben j'y peux pas grand chose.
jamais je n'arrêterais de donner mon avis juste pour une personne qui n'accepte pas les remarques.
je dirais que cette chanson retrace pas mal l'attitude que mon frère envers la maladie, les autres et bien sur lui meme.
Hypocondriaque à ce qu'on dit,
Je fais de tout une maladie.
Je suis un microbe, un nid de bactéries.
A moi seul une épidémie.
Malade pour un rien, je m'angoisse et je flippe.
Pour l'humanité toute entière.
Malade comme un chien, je porte l'homme en grippe,
Son coeur en froid, son âme en guerre.
Trop faible pour avoir la force de m'éloigner du feu.
Je tremble à l'idée d'être un homme, d'être comme eux.
On souffre le martyr de tout le mal qu'on se donne.
A qui la faute ? A qui la faute ?
On souffre le martyr de tout le mal qu'on se fait.
J'ai mal aux autres, j'ai mal aux autres, j'ai mal !
Hypocondriaque, moi j'ai choisi
De me battre au fond de mon lit.
Si la haine s'attrape comme une maladie,
Comme la peste, moi je la fuis.
Je ferais surement moins de bruit, moins de tord
Moins de mal en faisant le mort.
Tant pis pour moi si on me traite par le mépris.
Tant pis pour moi tant que l'homme est son propre ennemi.
On souffre le martyr de tout le mal qu'on se donne.
A qui la faute ? A qui la faute ?
On souffre le martyr de tout le mal qu'on se fait.
J'ai mal aux autres, j'ai mal aux autres.
J'ai mal ici ! Mal ailleur !
J'ai pris le monde en horreur.
Mal dans ma peau, mal au coeur.
Toc toc toc toc toc toc ...
Mal à l'aise, marre de cette vie
Marre de ce monde à l'agonie.
Piquez le, tant pis pour lui Docteur !
Je souffre le martyr, plus d'amis plus de plaisir.
Une camisole, une camisole.